Esprit libre, bienveillant, ouvert, empathique...
Blond (avec encore qq cheveux...) aux yeux caméléons, loquace, attentionné, calins, entreprenant, doux/dominant...
Fin de corps et d'esprit, avec un atout caché que certaines semblent apprécier.
J'aime prendre les choses en mains en prenant mon temps et prends du plaisir à en donner, crescendo...
sans drapeau,
Ton souffle me guide
plus fort que ta voix.
Ma langue s’incline,
mon désir fait l’écho.
Entre tes cuisses,
je cherche ma voie,
Chaque frisson me dit
ce que tu veux.
Je ne conquiers rien,
je m’ouvre à l’instant,
Je ne compte
pas les gestes,
c’est juste délicieux,
Dans ce silence nu,
vibrant et tremblant.
Je te lèche comme
on honore un mystère,
Un temple vivant,
un secret solaire.
J’voudrais que tu jouisses,
sans honte, sans peur,
Que tu cries ton plaisir,
que tu donnes ta couleur.
Pas pour ma gloire,
mais pour ta lumière,
Juste dans l’espoir,
que ton âme
parcours les univers
Ce n’est pas un jeu,
pas un numéro,
Mais un poème écrit
dans ta chair.
Je suis l’écho
de ton monde primaire,
Là où l’amour
commence, sans ego.
Ta peau m’appelle,
ta gorge frémit,
Je suis le sel sur ta langue,
la fièvre opportune,
le vent qui caresse la dune,
J’voudrais t’entendre,
t’entendre infinie.
Je te lèche comme
on boit la pluie,
Quand le désert
réclame la vie.
J’voudrais que tu jouisses,
sans pudeur, sans détour,
Que tu dises “encore”,
que tu sois l’amour.
Pas pour flatter mon
image d’amant,
Mais parce que te voir
vibrer, c’est plus que vivant.
Ta jouissance,
c’est une réponse ancienne,
Un cri d’avant les mots,
d’avant le monde.
Et moi, je m’y perds
sans raison, sans chaîne,
Parce que là, je sais
que l'amour abonde.
Je te lèche comme
on honore un mystère,
Un temple vivant,
un secret solaire.
J’voudrais que tu jouisses,
sans honte, sans peur,
Que tu cries ton plaisir,
que tu donnes ta couleur.
Pas pour ma gloire,
mais pour ta lumière,
Juste dans l’espoir,
que ton âme
parcours les univers
Je frôle à peine,
comme si je perdais
mon chemin
Puis par surprise
je reviens avec entrain.
Je joue léger,
papillon sur ta peau,
Puis j’ œuvre à fond,
jusqu’à l’écho.
Je t’effleure douce,
comme le vent dans l’abîme
Entre soupir et déraison,
Puis j’plonge entier
dans tes racines.
Je te lèche à fond,
sans compromission.
Je te lèche comme
on célèbre le feu,
Sans attente, sans fin,
c’est mon vœux.
J’voudrais que tu jouisses,
que tu hurles ta clarté,
Que ton corps
devienne vérité.
Et s’il faut disparaître
dans ta pluie,
Je le ferai
heureux,
ébloui.